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L’expédition du Musée a pour but d’étudier la biodiversité des lichens et des plantes dans le parc Sylvia Grinnell au Nunavut

Ottawa, le 16 juillet 2018 – Une équipe de biologistes du Musée canadien de la nature poursuivra la recension des plantes et des lichens arctiques cet été dans un des parcs territoriaux les plus visités du Nunavut.

Les trois scientifiques passeront deux semaines, du 9 au 23 juillet, à divers sites du parc territorial Sylvia Grinnell (Iqaluit Kuunga), qui se trouve près d’Iqaluit. Ils consacreront la dernière semaine de juillet à explorer en bateau quelques anses profondes le long de la baie de Frobisher.

Ces spécialistes des lichens et des plantes se déploieront sur le territoire, le regard rivé au sol, pour recenser, décrire et collecter des plantes vasculaires, notamment des fougères, des carex, des graminées, des saules et des saxifrages, ainsi que des mousses et des lichens, si petits qu’ils passent souvent inaperçus.

Bien que le parc Sylvia Grinnell soit à proximité d’Iqaluit, on connaît peu sa biodiversité végétale et pas du tout celle de ses lichens.

« À chaque fois que nous allons dans l’Arctique, nous faisons de nouveaux signalements d’espèces et dessinons de nouvelles aires de distribution. Nous pensons qu’il en sera ainsi pendant notre exploration du parc », explique l’adjoint de recherche principal Paul Sokoloff. Il fait équipe avec deux collègues du Musée, Jeff Saarela, Ph. D., spécialiste des graminées et des carex, et Troy McMullin, Ph. D., spécialiste des lichens. Saarela et Sokoloff détiennent une décennie d’expérience de terrain dans l’Arctique, tandis que McMullin entame sa troisième expédition avec le Musée, ce qui s’ajoute à de nombreuses expériences passées dans l’Arctique.

Depuis 2008, les botanistes du projet de la flore arctique ciblent les zones éloignées ou peu connues de l’Arctique canadien. Jusqu’à présent, ils ont ainsi exploré la rivière Hornaday et le parc national Tuktut Nogait dans l’ouest des Territoires du Nord-Ouest, l’île de Victoria, les régions du fleuve Coppermine et d’Arviat au Nunavut continental, la rivière Soper sur l’île de Baffin et l’île d’Ellesmere.

L’objectif de ce projet international est de collecter, de cartographier et d’identifier plus de 800 espèces de plantes vasculaires (ainsi que de mousses et de lichens) qui, estime-t-on, croissent dans l’Arctique canadien et dans le nord de l’Alaska.

Des milliers de spécimens issus de ces expéditions sont venus enrichir l’Herbier national du Musée, qui recèle la plus grande collection de plantes arctiques canadiennes au monde. Cet effort scientifique comprend aussi la préparation d’échantillons pour analyse génétique, lesquels constitueront la future collection cryogénique nationale.  

Cette expédition bénéficie de l’appui logistique du ministère des Parcs et Endroits spéciaux du Nunavut.

Renseignements pour les médias :

Dan Smythe
Relations avec les médias
Musée canadien de la nature
613-566-4781; 613-698-9253 (cell.)

Laura Sutin
Relations avec les médias
Musée canadien de la nature
613-698-7142 (cell)