Bon retour!

Le Musée est désormais ouvert du mercredi au dimanche. Achetez vos billets à l'avance en ligne.

  1. Accueil>
  2. Au sujet du Musée>
  3. Mission et organisation>
  4. Prix Inspiration Nature>
  5. Finalistes 2021

Finalistes 2021

Faites connaissance avec les finalistes des prix Inspiration Nature 2021.

Jeunes
Adultes
Organisations à but non lucratif – petites et moyennes
Organisations à but non lucratif – grandes
Action communautaire
Entreprise durable

Jeunes

Parrainé par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.

Une fille au bord de l'océan qui collecte des échantillons.

Margaret Krawciw
Victoria (Colombie-Britannique)
18 ans
Projet : Ocean's Protection and Plastic Reduction Group

Margaret a cofondé l'Ocean's Protection and Plastic Reduction Group à l'école secondaire Mount Douglas pour informer les jeunes des dangers des plastiques pour la santé des océans. Le groupe a mené des enquêtes sur l'accumulation de déchets, organisé des campagnes de nettoyage côtier et animé des ateliers et des webinaires en ligne avec des entreprises locales sur la réduction de la consommation de plastique. Margaret a formé des étudiants sur la façon d'envoyer les données des relevés à la National Oceanic and Atmosphere Administration. Maintenant diplômée, elle continue de siéger au conseil du groupe de leadership environnemental de l'école.

Margaret a reçu plusieurs prix pour ses recherches sur l'impact des microplastiques sur les microalgues. Reconnaissant une lacune dans la recherche sur les microplastiques, elle a conçu une procédure et a entrepris des tests avec le mentorat de deux étudiants au doctorat à l'Université de Victoria. Ses résultats suggèrent que certains types de plastique peuvent modifier l'écologie des algues marines en fournissant un support de croissance. Ses découvertes lui ont valu une médaille d'argent à l'Expo-sciences pancanadienne. Parmi ses nombreux prix, on compte le Starfish Medical Award, le BC Nature Award et le Canadian Stockholm Junior Water Prize. Elle a également été la championne provinciale du Sanofi Biogenius Canada Innovation Summit. Par l'exemple et le mentorat, Margaret encourage les jeunes à poursuivre des projets qui profitent à la nature et à reconnaître le pouvoir de leurs jeunes voix, pourtant puissantes.

 

 

Une fille avec un projet scientifique.

Jessica Liu
Oakville (Ontario)
17 ans
Projet : KelpNet

Près de 640 000 tonnes de déchets océaniques proviennent d'engins de pêche mis au rebut. Le projet de Jessica, appelé KelpNet, est un filet de pêche novateur fait d'un bioplastique polyvalent utilisant des polymères et des microalgues de culture. Le plastique à base d'algues met moins de neuf mois à se décomposer en nutriments pour les animaux marins. En revanche, les filets de pêche conventionnels en nylon mettent 600 ans à se dégrader, laissant dans le processus des microplastiques nocifs. Le filet de Jessica est doté de structures hexagonales rigides, ce qui permet aux jeunes poissons non ciblés de partir facilement, et ainsi de préserver les espèces. L'ajout de lumières UV s'est avéré efficace pour dissuader les tortues et les marsouins, mais il attire les poissons comme le saumon ou la truite. Jessica a fondé sa propre organisation, Next Generation Nations Toronto, pour aider les jeunes à acquérir un réseau et un soutien afin de mener leurs propres projets environnementaux. Jessica a dirigé 40 jeunes dans la région du Grand Toronto, y compris une équipe d'étudiants qui travaillent sur une solution et une application pour traiter les déchets alimentaires des épiceries. Jessica a également animé des webinaires avec des leaders environnementaux.

 

 

Une fille dans l'eau.

Autumn Peltier
Ottawa (Ontario)
16 ans
Projet : Clean Water for All

Ayant grandi au bord du lac Huron, l'un des plus grands plans d'eau douce au monde, Autumn s'est très tôt préoccupée de la salubrité de l'eau dans sa collectivité. À l'âge de huit ans, elle a découvert les problèmes d'eau dans sa communauté, la réserve de la Première nation non cédée de Wiikwemkoong sur l'île Manitoulin. À l'âge de 13 ans, elle a soulevé ses préoccupations directement auprès du premier ministre Justin Trudeau. Cet événement a été une étape importante dans son cheminement pour la défense de l'eau propre. En 2018 et 2019, elle a été désignée chef de la protection de l'eau pour la Nation Anishnaabek, qui représente 40 Premières Nations de l'Ontario. Elle a porté son message sur la scène internationale en prenant la parole au Sommet des Nations Unies sur l'action climatique à New York. Autumn a reçu de nombreuses reconnaissances et récompenses, dont une médaille du bénévolat décernée par le gouverneur général et le lieutenant-gouverneur de l'Ontario, et un Water Warrior Award décerné par le Water Docs Film Festival 2019. Elle a été nommée sur la liste des défenseurs de la science de 2019 de l'Union of Concerned Scientists et a été présentée dans un court documentaire intitulé The Water Walker. Les messages d'Autumn sur l'eau propre ont atteint les politiciens, les médias et les salles de classe. Ils ont attiré l'attention du monde entier, incitant à agir pour garantir une eau propre pour tous.

haut
 

 

Une fille devant un projet scientifique.

Sarah Syed
Toronto (Ontario)
16 ans
Projet : From Landfills to Ocean Clean-Up

Dès son plus jeune âge, Sarah Syed était éprise de science et d'écologie, passion qui n'a cessé de croître. Sa préoccupation au sujet de deux grands problèmes environnementaux – l'énorme quantité de textiles (déchets de polymères) envoyée à la décharge et les déversements de pétrole dans les océans – a mené à ses recherches sur les polymères. Elle a commencé à étudier les polymères synthétiques et naturels capables d'absorber les déversements de pétrole aussi efficacement que la bioremédiation actuelle. Elle a présenté ses résultats à l'Expo-sciences de Toronto, gagnant ainsi une médaille d'or. De plus, Sarah a remporté le prix de l'UTSC pour le meilleur projet en chimie et physique de l'environnement. Sarah a fondé le premier club environnemental de son école et s'implique bénévolement auprès d'organismes comme Green Neighbours Network de Toronto et Green Schools Future. Elle a lancé une collecte de fonds pour construire une école verte avec un système aquaponique et une technologie verte. Elle a également travaillé sur une campagne de trois mois axée sur l'environnement avec Care for Animals. Sarah est la co-présidente de son conseil étudiant, elle dirige l'organisation du nettoyage annuel des écoles et de l'assemblée du Jour de la Terre, et elle est impliquée dans l'initiative Feed Scarborough pour la défense de l'insécurité alimentaire. Ses nombreuses réalisations et son travail inlassable lui ont valu un prix de leadership de son école.

 

 

Adultes

Parrainé par BDO Canada LLP.

Une femme assise dans un bateau.

Cheryl Alexander
Victoria (Colombie-Britannique)
Projet : Projet patrimonial de Takaya

La photographe et cinéaste spécialiste de la conservation Cheryl Alexander a raconté l'histoire émouvante d'un loup ingénieux qui a survécu seul pendant des années sur une île de la Colombie-Britannique. Son film captivant Takaya : Lone Wolf (six ans en préparation) a remporté le prix Écrans canadiens du meilleur documentaire scientifique ou naturaliste et a été sélectionné pour certains prix internationaux. En octobre 2020, Cheryl a fondé le Takaya Lone Wolf International Arts Festival qui a inspiré plus de 200 artistes de plus de 20 pays. Malheureusement, Takaya a été abattu par un chasseur en mars 2020. Depuis, Cheryl lutte contre l'abattage de loups à des fins récréatives. Elle a créé le Takaya's Legacy Project, qui promeut la conservation du loup en Colombie-Britannique par l'éducation publique et la défense politique. Elle a également donné vie à l'histoire de Takaya à travers ses livres, dont deux pour les enfants. Le mouvement de Cheryl a rassemblé un réseau de personnes, d'organisations, d'entreprises et de dirigeants politiques. L'histoire de Takaya perdure grâce à des expositions éducatives au Beaty Biodiversity Museum ainsi qu'au Centre Shaw pour la mer des Salish.

 

 

Une femme observant les oiseaux.

Melissa Hafting
Vancouver (Colombie-Britannique)
Projet : Inclusivité dans l'observation des oiseaux : le programme Young Birders

Melissa Hafting a créé le programme Young Birders en 2014 pour encourager les jeunes de toutes les races, orientations sexuelles et genres à participer à l'ornithologie – une activité traditionnellement dominée par les hommes blancs plus âgés. Elle est fondatrice du programme Young Birders de B.C. Field Ornithologists et encadre les jeunes dans l'ornithologie. Dans son temps libre, elle gère le site d'alerte aux oiseaux rares de la Colombie-Britannique, offre son expertise à eBird dans cinq des secteurs d'ornithologie de la province, dirige des visites guidées et écrit un blogue (daretobird.blogspot.com). Ses liens avec Oiseaux Canada ainsi qu'avec Kaléidoscope Canada – un espace pour la communauté PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur) qui recrée et travaille en plein air au Canada – ont mené Oiseaux Canada à offrir des adhésions gratuites aux membres des communautés PANDC, LGBTQ++ et handicapées. Melissa est une conférencière assidue à des événements internationaux comme la Semaine des ornithologues noirs, et est une source prisée de nouvelles sur l'ornithologie inclusive. Elle continue de bâtir une communauté de leaders de la prochaine génération en utilisant des canaux tels qu'Instagram pour partager des informations sur les espèces et intégrer son travail de justice sociale.

haut
 

 

Une femme ramassant des ordures.

Lisa Mintz
Montréal (Québec)
Projet : Grand parc de l'écoterritoire de la Falaise

En 2015, la bibliothécaire Lisa Mintz s'est inquiétée de la coupe à blanc de l'escarpement Saint-Jacques à Montréal. Sans aucune expérience environnementale, elle a créé Sauvons la Falaise! avec les résidents de la région. Son succès à mobiliser d'autres écologistes et groupes communautaires a mené à l'annonce, en 2020, d'un parc urbain de 60 hectares par la mairesse de Montréal. Sauvons la Falaise! a lancé Lisa sur la voie du succès de l'activisme environnemental. Elle est maintenant affiliée à six organisations environnementales, soit comme fondatrice ou présidente, y compris Sauvons l'Anse-à-l'Orme, Technoparc oiseaux et Transparence. Passionnée d'ornithologie, elle a travaillé à la protection de l'habitat menacé à Montréal d'une petite race de héron, le Petit Blongios, et a intenté une action en justice en 2016 qui a mené à la création d'une petite réserve fédérale autour de son site de nidification. Elle est active dans la Coalition verte, un organisme-cadre pour plus de 80 groupes environnementaux au Québec, et est maintenant directrice générale de UrbaNature, un groupe engagé dans l'éducation à la nature. Par ses conférences sur le thème « Dix étapes pour changer le monde », Lisa inspire les gens à aider à améliorer l'environnement dans lequel ils vivent.

 

 

Une femme marchant sur un sentier.

Sonya Richmond, Ph.D.
Sechelt (Colombie-Britannique)
Projet : Come Walk with Us

Défenderesse de la nature, chercheuse et analyste, Sonya Richmond a renoncé à sa carrière et vendu sa maison pour financer un voyage épique à travers le Canada. Son expédition Come Walk with Us sur le sentier transcanadien vise à inspirer les personnes de tous âges, cultures, orientations et identités, en particulier les jeunes, à renouer avec la nature. Sonya s'efforce d'inspirer les jeunes à devenir des intendants environnementaux, des leaders communautaires engagés et d'ardents défenseurs de la nature. Son expédition à travers 15 000 communautés du Canada se veut une occasion d'éduquer sur les enjeux environnementaux, tels que le changement climatique et la protection de la biodiversité, et de favoriser un dialogue significatif sur des solutions basées sur la nature. La randonnée de Sonya a attiré l'attention des médias locaux, nationaux et internationaux. Elle est appuyée par des organismes comme Études d'Oiseaux Canada, le Projet du patrimoine boréal, la Société géographique royale du Canada et le Fonds commémoratif James L. Baillie. Son histoire a été partagée dans des baladodiffusions, des articles, des entrevues, les médias sociaux et des présentations virtuelles.

 

 

Organisations à but non lucratif – petites et moyennes

Parrainé par Ontario Power Generation.

Un sauvetage de baleine en cours.

Canadian Whale Institute
Welshpool (Nouveau-Brunswick)
Projet : Désenchevêtrement des baleines

Le Canadian Whale Institute se concentre sur la survie à long terme des baleines, notamment de la baleine noire de l'Atlantique Nord, une espèce menacée. Il mène des recherches scientifiques et répond également aux baleines en détresse en les sauvant de l'enchevêtrement dans les engins de pêche. Dans le cadre de ces travaux, l'Institut a développé de nouveaux outils et techniques en étroite collaboration avec d'autres efforts de démêlement à travers le monde. L'équipe de sauvetage Campobello de l'Institut partage son expertise et forme d'autres équipes à travers le Nouveau-Brunswick et le Québec dans les techniques de dégagement des baleines. L'Institut collabore également avec les industries marines pour atténuer les effets de leurs activités sur les mammifères marins, ce qui permet entre autres de garder le transport maritime hors des zones d'habitat et de le ralentir dans d'autres. Les programmes éducatifs menés par l'Institut encouragent les autres à s'impliquer dans la protection des baleines. Le Canadian Whale Institute a également coordonné des campagnes de sensibilisation du public pour indiquer aux plaisanciers ce qu'ils doivent faire lorsqu'ils aperçoivent une baleine en détresse.

haut
 

 

Un papillon vulcain.

eButterfly
Montréal (Québec)
Projet : Suivi des papillons pour la conservation et l'éducation

Lancé en 2012 par des experts canadiens des papillons, eButterfly est un projet international en ligne consacré à la biodiversité, à la conservation et à l'éducation. Sa base de données comprend plus de 430 000 mentions d'environ 1100 espèces en Amérique du Nord, en Amérique centrale et dans les Caraïbes. eButterfly a fait progresser la puissance de la science citoyenne pour apporter des informations comme la façon dont les distributions de papillons sont affectées par le changement climatique. Cette plateforme est l'oeuvre d'un ancien étudiant diplômé, Max Larrivée (maintenant directeur de l'Insectarium de Montréal, qui gère eButterfly). Il a développé son idée lorsqu'il a rejoint le Centre canadien d'écoinformatique de l'Université d'Ottawa. eButterfly a pris de l'expansion en travaillant avec des partenaires comme le Vermont Butterfly Survey et l'Espace pour la vie à Montréal, qui comprend l'Insectarium. Aujourd'hui, plus de 2900 bénévoles fournissent des données sur les papillons. L'équipe d'eButterfly partage son expertise avec d'autres projets scientifiques communautaires à travers le Canada. Elle a aidé eTick, Bumblebee Watch, Mission Monarch, et Abeille Citoyenne à lancer leurs propres plateformes. Grâce à des webinaires, aux médias sociaux et à son site Web, eButterfly soutient l'identification des papillons et la sensibilisation du public à l'importance de ces insectes charismatiques comme indicateurs de la biodiversité.

 

 

Un homme en motoneige dans l'Arctique.

SmartICE
St. John's (Terre-Neuve-et-Labrador)
Projet : Surveillance de la glace de mer

SmartICE est une source d'inspiration pour le changement transformationnel dans les collectivités de l'Arctique. Cette organisation communautaire offre des outils d'adaptation au climat conçus pour intégrer la surveillance de la glace de mer avec des connaissances autochtones, habilitant les communautés à s'attaquer à l'évolution des conditions de glace. Créé en collaboration avec le gouvernement du Nunatsiavut, SmartICE est le premier centre au monde à intégrer les connaissances traditionnelles des Inuits sur la sécurité et les déplacements sur la glace, avec l'acquisition de données de pointe et la technologie de surveillance à distance. Le programme de formation conçu en collaboration avec les Inuits permettra de combiner leurs connaissances et observations traditionnelles avec l'interprétation d'images satellites pour tracer des cartes de la sécurité sur la banquise. D'ici 2023, SmartICE prévoit qu'elle s'étendra à 30 communautés à travers l'Inuit Nunangat, ainsi que dans au moins six communautés des Premières Nations qui dépendent de la navigation sur la glace d'eau douce au Yukon et dans les Territoires du Nord-Ouest. Ses outils innovants comprennent un nouveau capteur mobile, SmartQAMUTIK, qui mesure l'occurrence et l'épaisseur de la neige fondante, de la glace et de la neige. En reconnaissance de son travail, SmartICE a remporté un prix des Nations Unies en 2017 et un Prix du Gouverneur général pour l'innovation en 2019.

 

 

Des hommes qui restaurent le littoral.

Watersheds Canada
Perth (Ontario)
Projet : Programme Natural Edge

Depuis 2002, Watersheds Canada travaille à restaurer et à conserver les rivages en collaboration avec les propriétaires fonciers, les collectivités et d'autres organisations. En tant que petit organisme environnemental sans but lucratif, Watersheds Canada étend son impact en partageant une expertise scientifique, une formation spécialisée et un soutien logistique. Parmi ses réussites novatrices, mentionnons le Programme de lisière naturelle, seul du genre au Canada. Il fournit des solutions pratiques, centrées sur une application de conception « paysagère », qui guide les propriétaires fonciers dans la restauration de leurs rivages détériorés afin d'améliorer la qualité de l'eau à long terme. À l'aide de photos et d'informations fournies par le propriétaire, l'application propose une conception de la restauration naturelle, y compris des liens vers une base de données de plantes indigènes qui indique les plantes convenant le mieux à chaque site et écosystème. Depuis 2013, le programme Natural Edge a coordonné la plantation de plus de 75 000 plantes indigènes en partenariat avec 15 organisations sur 90 plans d'eau.

haut
 

 

Organisations à but non lucratif – grandes

Parrainé par Savoir polaire Canada.

Des jeunes plantant des buissons.

Fédération canadienne de la faune
Ottawa (Ontario)
Projet : Sors dehors

Sors dehors est un programme national pour développer les compétences des adolescents de 15 à 18 ans en leadership et les inspirer à faire une différence pour les espaces sauvages. Ce programme, créé par la Fédération canadienne de la faune, inspire une passion pour le travail de conservation, le service communautaire, la sensibilisation à l'environnement naturel et une appréciation plus profonde de la faune alors que les participants explorent les espaces naturels de leurs villes et des environs. Sors dehors bénéficie de relations avec des centaines de partenaires communautaires à travers le pays, ainsi que de plus de 80 bénévoles inscrits qui supervisent et animent des activités en personne. Ces activités peuvent comprendre la randonnée, le canot, la raquette et le traîneau à chiens, la construction de cabanes à chauves-souris, la plantation de jardins pour les pollinisateurs, l'enlèvement des espèces envahissantes, le nettoyage des déchets et plus encore. Le programme soutient les partenaires communautaires et les entreprises locales, qui ont été particulièrement percutants pendant la pandémie. En mars 2021, Sors dehors a tenu son premier congrès annuel – virtuellement – avec des tables rondes et des présentations, ainsi que 70 conférenciers invités. Sors dehors a même inspiré certains participants à lancer leur propre petite entreprise et a aidé quelques-uns à gagner des prix pour leurs services à la communauté.

 

 

Parterres de fleurs avec chutes d'eau en arrière-plan.

Commission des parcs du Niagara
Niagara Falls (Ontario)
Projet : Art floral

La Commission des parcs du Niagara protège le patrimoine naturel et culturel le long du tronçon de 56 km de la rivière Niagara dans le sud-est de l'Ontario. Son exploitation comprend des attractions touristiques, des commodités pour les visiteurs et des espaces naturels dans l'une des régions écologiques uniques du Canada. Les nombreuses expositions de fleurs et expériences horticoles connexes créées sous la direction de l'équipe d'horticulture des Parcs du Niagara constituent un attrait majeur pour de nombreux visiteurs, y compris des artistes. Il s'agit notamment des jardins de chutes, des programmes saisonniers et des événements tels que le populaire spectacle Hydrangea tenu à l'Expo florale, et l'horloge florale accrocheuse qui est créée avec jusqu'à 16 000 plantes tapissantes qui sont changées deux fois par année. La principale attraction florale de la région est le Jardin botanique des parcs du Niagara, qui a ouvert ses portes en 1936 et qui continue de fournir une formation pratique unique aux étudiants en horticulture. Des dépliants éducatifs expliquant la diversité botanique le long de la promenade attirent des touristes du monde entier qui explorent la région à pied, en vélo ou en voiture.

 

 

Des hommes avec des jumelles dans des zones humides.

Jardins botaniques royaux
Burlington (Ontario)
Projet : Intendance et conservation des écosystèmes

Les terrains naturels des Jardins botaniques royaux (JBR) comptent parmi les plus riches de tout le Canada pour la diversité des espèces de plantes. Depuis leur fondation, les JBR se sont concentrés non seulement sur l'engagement du public, mais aussi sur la conservation des terres qu'ils gèrent. Les Jardins botaniques royaux couvrent 1100 hectares, dont 900 hectares de sanctuaires naturels enveloppant l'extrémité ouest du lac Ontario. Ces terres forment un parc au sein de la Réserve de la biosphère de l'escarpement du Niagara (UNESCO) et sont au coeur du réseau d'écoparcs Cootes to Escarpment. Avec plus de 750 espèces de plantes indigènes, 277 types d'oiseaux migrateurs, 37 espèces de mammifères, 14 espèces de reptiles, 9 espèces d'amphibiens et 68 espèces de poissons du lac Ontario, la région contribue de manière importante aux écosystèmes qui chevauchent les frontières internationales.

Les efforts de conservation des JBR se déroulent dans les habitats des forêts, des terres humides et des prairies et vont de l'inventaire des espèces en péril à la gestion des espèces envahissantes. En plus de leurs jardins d'exposition et de leur travail de conservation horticole, les Jardins botaniques royaux s'efforcent de préserver et de restaurer leurs sanctuaires naturels. Cela comprend le Projet Paradise – l'un des plus grands projets de restauration d'eau douce en Amérique du Nord – qui travaille à la restauration des habitats des marais Cootes Paradise et Grindstone Creek.

haut
 

 

Gros plan sur un jardin de fleurs sauvages.

Sheridan College Institute of Technology and Advanced Learning
Oakville (Ontario)
Projet : De l'invasif à l'inclusif : créer une communauté tout en restaurant la biodiversité

Un jardin éclairé par les enseignements autochtones et un jardin de plantes indigènes, tous deux récupérés à partir de terres autrefois envahies par le nerprun (une espèce envahissante en Ontario) sont des points centraux pour l'intendance du Collège Sheridan afin de restaurer la biodiversité et de reconnecter la communauté avec l'environnement naturel. Le Bureau du développement durable de Sheridan a établi un partenariat avec son Centre d'apprentissage et de soutien pour les Autochtones, un consultant en aménagement paysager et des organismes communautaires pour créer le jardin de la roue médicinale. Ouvert en 2017, il met en vedette des plantes pollinisatrices indigènes, ainsi que trois plantes sacrées autochtones – le foin d'odeur, la sauge et le thuya occidental. Kyanase, une entreprise autochtone soutenue par un organisme sans but lucratif affilié aux Six Nations de Grand River, a enlevé une deuxième parcelle de nerprun. Environ 900 membres de la communauté, du personnel et des professeurs de Sheridan ont ensuite planté 300 pots de fleurs sauvages indigènes et d'herbes mixtes pour créer un jardin florissant qui attire les pollinisateurs et fournit des habitats fauniques. Les deux jardins sont utilisés pour des programmes éducatifs et des ateliers destinés aux étudiants et à la communauté en général. En 2018, le Collège Sheridan a été reconnu par la Fondation TD des amis de l'environnement pour son programme de fleurs sauvages et de pollinisation. Le collège a également établi un partenariat avec le Fonds mondial pour la nature (WWF) et Carolinian Canada pour participer au « In the Zone Garden Program » qui encourage la plantation de plantes indigènes.

 

 

Action communautaire

Parrainé par NASCO Entretien ménager d'immeubles inc.

Un groupe de personnes près de d'une pile de sacs poubelles et d'autres déchets.

Don't Mess with the Don
Toronto (Ontario)
Projet : Don't Mess with the Don

Don't Mess with the Don est un groupe sans but lucratif qui a commencé en 2018 à nettoyer les déchets déversés dans le ravin Don Valley de Toronto. Cette belle région est un corridor récréatif essentiel qui relie les citadins à la nature. Depuis 2018, le programme Don't Mess with the Don a mobilisé des centaines de bénévoles, qui ont ramassé plus de 68 000 kg de déchets, souvent dans la boue et sur un terrain difficile, notamment des pneus, des bidons d'essence, des matelas et des rebuts divers. Les bénévoles enlèvent aussi les mauvaises herbes envahissantes, comme le dompte-venin de Russie, et plantent des espèces indigènes, comme l'asclépiade et la niérembergie, pour aider à restaurer l'habitat des papillons. La sensibilisation des membres de la communauté, des propriétaires d'entreprise et des gestionnaires immobiliers a mené à des solutions pour réduire les déversements de déchets. L'une des stratégies consistait à ériger une clôture à mailles fines à l'arrière des immeubles locatifs. Don't Mess with the Don a conseillé la ville de Toronto sur une stratégie qui permettra d'améliorer le ramassage des déchets et de régler les incidents de déversement illégal. Le groupe aide d'autres organismes torontois comme Humber River Pals à faire du nettoyage et à inspirer de nombreuses personnes à devenir les intendants de la terre.

 

 

Un enfant tenant un panneau découpé représentant un saumon.

Kingfisher Interpretive Centre Society
Enderby (Colombie-Britannique)
Projet : La conservation du saumon par l'éducation

Pendant quatre décennies, la Kingfisher Interpretive Centre Society a été une chef de file dans la conservation du saumon. La Société a été fondée en réponse à la quasi-extinction des stocks de saumon dans la rivière Shuswap. Elle est passée d'une petite écloserie de saumon communautaire à un centre d'apprentissage sur l'intendance de l'écosystème qui fournit une éducation environnementale sur son site de 10 acres, y compris l'observation des saumons qui reviennent. Depuis 1981, le centre a éduqué plus de 40 000 écoliers locaux et le site accueille environ 8000 visiteurs chaque année. Il sert de pôle communautaire pour l'éducation sur le saumon et organise des journées de perfectionnement professionnel pour les instituteurs. Il présente aussi des conférences environnementales, organise des événements publics et fournit même des oeufs de saumon aux salles de classe munies d'incubateurs. Son modèle d'outil d'apprentissage sur les bassins versants a été reproduit dans d'autres pays et d'autres maisons d'enseignement. Le centre partage aussi les connaissances écologiques traditionnelles des Autochtones de la région. Le centre travaille avec Pêches et Océans Canada. Il est soutenu par des groupes locaux, régionaux et des Premières Nations ainsi qu'un contingent de bénévoles dévoués.

haut
 

 

Des enfants apprennent le compostage.

Victoria Compost and Conservation Education Society
Victoria (Colombie-Britannique)
Projet : Healing City Soils

Le Compost Education Centre (CEC) fait la promotion du compostage, de la gérance des sols, de la production alimentaire locale et de la conservation écologique à Victoria. Grâce à un partenariat avec l'Université Royal Roads, le programme Healing City Soils du Centre a embauché des étudiants en sciences de l'environnement pour analyser la santé des sols dans la région de Victoria. De 2016 à 2019, le CEC a pu offrir plus de 500 tests de sol gratuits aux résidents. L'objectif est de créer une carte virtuelle du sol du district, en mettant en évidence les zones où les métaux lourds doivent être traités avant que l'on puisse cultiver des plantes comestibles. En raison des restrictions imposées par la COVID en 2020, les étudiants ont mis à l'essai un programme de restauration, maintenant en cours à trois endroits, qui utilise des plantes indigènes et non indigènes, du compost et des champignons pour traiter les niveaux faibles à modérés de contamination par les métaux lourds. La CEC a été récompensée par un prix de leadership éducatif aux EcoStar Awards 2019. En 2020, le CEC a communiqué avec 520 000 personnes en présentiel, par courriel ou par téléphone par le biais d'une ligne d'assistance sur le compostage, la culture de plantes comestibles ou les pratiques de résilience climatique. Plus de 16 600 adultes ont participé aux événements et ateliers du centre, et plus de 7000 enfants, jeunes et éducateurs ont été rejoints grâce aux programmes scolaires du centre.

 

 

Un jardin de pollinisateurs.

Wild about Saskatoon
Saskatoon (Saskatchewan)
Projet : Festival NatureCity/Expérience

Wild about Saskatoon a été fondée en 2012 pour promouvoir les sites sauvages, naturels et riches en biodiversité de Saskatoon. Elle a collaboré avec environ 70 organisations environnementales et autochtones, de Conservation de la nature Canada à Wanuskewin Heritage Park en passant par la Société de poésie autochtone. De 2013 à 2019, son Festival NatureCity, avec jusqu'à 100 événements, a présenté des programmes pour les familles, les particuliers et les écoles qui font la promotion de l'apprentissage auprès des aînés autochtones. La COVID-19 a entraîné l'annulation des festivals de 2020 et de 2021. Toutefois, un programme en ligne différent, qui a duré toute l'année, a invité le public à une « aventure NatureCity ». Chacune propose un espace vert différent, allant des arrière-cours à un site sacré, avec une gamme d'activités telles que l'observation des oiseaux et l'apprentissage de la cuisine avec des plantes sauvages. Wild about Saskatoon a contribué à la création d'un plan régional d'aménagement du territoire qui comprend des corridors verts, a accueilli des cérémonies dirigées par des Autochtones et a intégré Saskatoon à un projet international de surveillance, le Réseau d'information sur la faune urbaine, qui fournit une base de connaissances pour bien vivre avec d'autres espèces. La plus récente initiative du groupe, inspirée par la Voie des papillons de la Fondation Suzuki, permet aux personnes qui pratiquent le jardinage avec des plantes indigènes de certifier leur jardin comme habitat de pollinisateurs.

 

 

Entreprise durable

Parrainée par The Mosaic Company.

Une femme à vélo.

J.D. Irving, Limited
Saint John (Nouveau-Brunswick)
Projet : Durabilité et conservation des forêts

Société forestière internationale et entreprise familiale fondée au Nouveau-Brunswick il y a près de 140 ans, J.D. Irving, Limited a reconnu l'importance du leadership dans la gestion durable des forêts. Les pratiques de recherche et de développement liés à la foresterie sont couplées à l'engagement de l'entreprise à soutenir les aires de conservation pour permettre aux gens de communier avec la nature. Depuis 1957, Irving a planté plus d'un milliard d'arbres, un record national, et son plan de gestion de 80 ans intègre l'habitat, la conservation, les loisirs et les stocks de carbone. Depuis le début des années 90, la société a investi 30 millions de dollars dans la recherche et dirige un programme de conservation volontaire qui supervise 1700 sites uniques au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse et dans le Maine. Ces sites englobent diverses caractéristiques telles que la vieille forêt, les sites de nidification, les plantes rares et même les zones archéologiques importantes. Irving gère également deux importants espaces verts librement accessibles aux visiteurs : le parc naturel Irving à Saint John, au Nouveau-Brunswick, est un parc boisé de 600 acres qui accueille 300 000 visiteurs par année et offre des événements programmés, des sentiers, des routes de gravier, des plages et des terrains de jeux, tandis que La dune de Bouctouche au Nouveau-Brunswick préserve l'une des rares grandes dunes qui subsistent sur la côte nord-est de l'Amérique du Nord.

haut
 

 

Des hommes trient des matériaux recyclables sur un tapis roulant.

Li-Cycle Corp.
Mississauga (Ontario)
Projet : Technologies innovantes pour le recyclage des batteries

Li-Cycle est le plus grand recycleur de batteries lithium-ion en Amérique du Nord. C'est important pour quiconque utilise un téléphone portable ! Cette entreprise innovante a mis au point un processus unique qui permet de récupérer jusqu'à 95 % des matériaux critiques trouvés dans les batteries. C'est une avancée critique compte tenu de la forte demande de batteries Li-ion pour les appareils électroniques personnels et même les véhicules électriques. L'entreprise a déchiffré le code pour la réutilisation des matériaux récupérés et précieux – utilisés dans la fabrication de nouvelles batteries – ce qui assure qu'il s'agit d'un processus véritablement circulaire et durable. Son procédé ne produit ni eaux usées ni émissions directes, et c'est le plus écoénergétique sur le marché. Les matières résiduelles telles que l'acier et les plastiques sont envoyées à un traitement ultérieur pour s'assurer que toutes les matières générées sont retournées à l'économie, fermant ainsi la boucle. La société prolonge sa mission de durabilité en tant que membre fondateur de la Zero Emissions Transportation Association, première coalition soutenue par l'industrie qui plaide pour l'adoption complète de véhicules électriques d'ici 2030. Li-Cycle Corp. a été primée pour ses innovations, notamment par une inscription en 2021 au palmarès Global Cleantech 100, et un Big Innovation Award 2021 présenté par le Business Intelligence Group.

 

 

Une femme plantant des arbres.

tentree
Vancouver (Colombie-Britannique)
Projet : Vêtements durables liés à la plantation d'arbres

Fondé en 2012, tentree vend des produits de plein air durables à des clients à travers le monde, tout en plantant dix arbres pour chaque produit vendu. En intégrant la restauration (plantation d'arbres) dans son modèle d'affaires, ce fabricant de vêtements canadien exemplaire a adopté une nouvelle approche de la durabilité. L'entreprise a maintenant planté plus de 60 millions d'arbres à travers le monde, apportant des emplois, la sécurité alimentaire et la restauration de l'écosystème. Son modèle « achetez-en un, plantez x arbres » a été adopté par des centaines d'entreprises au cours de la dernière décennie. En 2020, tentree est devenue carboneutre. En plus de planter des arbres, elle appuie des projets carbones vérifiés pour compenser ses émissions. Ses vêtements d'extérieur sont confectionnés à l'aide des matériaux les plus durables possible, y compris le Tencel, le coton biologique, le polyester recyclé et le chanvre. Ces initiatives ont permis de réduire considérablement l'empreinte carbone et la consommation d'eau. tentree a également fait preuve d'innovation avec la création de Veritree – le premier outil d'audit basé sur la chaîne de blocs pour les projets de reboisement mondiaux. La plateforme fait partie d'une coalition pour apporter de la transparence à la plantation d'arbres avec le World Resource Institute, Trillion Tree Pledge et d'autres programmes de restauration. tentree est certifiée par le Better Business Bureau, ce qui en fait une entreprise écologique reconnue à l'échelle mondiale.

 

 

Deux jeunes femmes faisant une randonnée en été sous un téléski.

Whistler Blackcomb
Whistler (Colombie-Britannique)
Projet : Programme Commitment to Zero

Whistler Blackcomb s'est engagée à être une chef de file durable dans l'industrie du ski et du tourisme dans le cadre de Vail Resorts. L'objectif de la politique Commitment to Zero est de devenir, d'ici 2030, le premier exploitant touristique à grande échelle au monde à atteindre une empreinte d'exploitation nette zéro : zéro émission nette, zéro déchet envoyé à la décharge et zéro impact net d'exploitation sur les forêts et l'habitat. À titre d'exemple, Whistler Blackcomb a mobilisé des intervenants pour développer un projet microhydroélectrique qui génère environ 32 gigawattheures par année pour la communauté environnante de Whistler, ce qui équivaut à la consommation annuelle du centre de villégiature. Le personnel est informé des pratiques durables, et plus de 100 projets communautaires ont été soutenus par la fondation du centre de villégiature. L'« équipe verte » de Whistler Blackcomb met en oeuvre des programmes de durabilité tels qu'un système de tri des déchets pour ses restaurants, qui a atteint un taux de détournement de 89 % des sites d'enfouissement. Ce modèle novateur a été partagé comme pratique exemplaire avec d'autres centres de villégiature Vail. Whistler Blackcomb a également établi des pratiques d'utilisation des terres pour assurer la santé écologique des bassins versants et des habitats forestiers – le développement dans les parties écologiquement sensibles de la station de ski est modifié pour soutenir les caractéristiques des ressources naturelles. Il reste donc un territoire considérable pour l'écotourisme grâce à des sites d'interprétation, à des programmes d'été pour les jeunes et à des visites écologiques.

haut