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Texte : « Puijila » en caractères inuktituts. Puijila, le phoque qui marchait. Collage de photos : linaigrette de Scheuchzer, Eriophorum scheuchzeri; l'équipe de recherche sur le terrain; le fossile de Puijila darwini reconstitué; un rocher dans le cratère Haughton, deux paléontologistes tamisant des sédiments.
Texte : English.
Texte : le mot « Inuktitut » en caractères inuktituts syllabiques.
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Texte : Téléchargez les caractères inuktituts.
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Vidéo de l’impression 3D

Cette vidéo montre la fabrication d'une réplique (impression 3D) d'une vertèbre de l'animal fossile Puijila darwini. Le technicien est Andrew Trowbridge, d'Arius3D.

Vous devez avoir la version la plus récente de Flash Player pour voir cette vidéo. Vous pouvez télécharger le logiciel directement du site d’Adobe.

Que décrit la vidéo?

Le réservoir de l’imprimante 3D est rempli d’une poudre blanche à base de fécule de maïs. À chaque passage, la tête de l’imprimante dépose sur la poudre une fine couche d’une solution chimique. Cette solution réagit avec la poudre pour former une surface solide.

À chaque passage de la tête, la surface solide nouvellement formée est couverte de poudre. Cela fournit une nouvelle couche de poudre qui se liera à la couche solide au-dessous. La forme en trois dimensions s’élabore ainsi couche par couche.

La tête de l’imprimante suit un modèle dicté par les données de l’image 3D. Ces données ont été obtenues au préalable par un balayage laser tridimensionnel du spécimen fossile original.

Les données rendent compte de la taille, de la forme et de la texture de surface du fossile. Il existe aussi des données sur la couleur des os, que l’imprimante restituera à une étape ultérieure du processus. La reconstitution obtenue sera donc une réplique à l’identique de l’original.

Andrew Trowbridge, directeur technique du Centre d’imagerie Arius3D, retire de la poudre l’impression tridimensionnelle de l’os et brosse doucement l’excédent de poudre. Cette réplique est très fragile. À l’intérieur d’une boîte de collection, il utilise un pinceau à air pour la nettoyer plus à fond.

Ensuite, M. Trowbridge enduit d’un produit chimique toute la surface de l’os reconstitué. Ce liquide provoque une réaction chimique qui durcit la réplique et fait apparaître ses couleurs.

On a effectué deux impressions 3D de chacun des os. Ces os reconstitués ont ensuite été assemblés et montés pour former deux répliques de squelette.

 

Illustration 3) Natalia Rybczynski tient la boîte crânienne de Puijila darwini. Spécimen NUFV405.