Il existe trois espèces d’oryx. Le plus petit est l’oryx d'Arabie (Oryx leucoryx). Disparu à l’état sauvage, il effectue un retour, grâce à un repeuplement qui se fait à partir de troupeaux en captivité.
L’oryx de Libye (Oryx dammah) est considéré comme étant sérieusement en voie de disparition à cause de la chasse excessive, de la perte de son habitat et de sa concurrence avec le bétail pour profiter des pâturages qui s’amenuisent en raison d’une série de sécheresses aux effets désastreux.
La survie du plus gros des oryx, le gemsbok (Oryx gazella) est liée aux mesures de conservation adoptées. C’est donc dire que les populations restantes doivent continuer à être protégées. L’espèce était cependant encore commune en 2000 dans certaines parties de l’Afrique.
Les oryx sont grégaires; même s’ils vivent en troupeaux pouvant comprendre jusqu’à une centaine de bêtes, ils n’en comptent généralement qu’entre 10 et 20. À l’aise dans les milieux désertiques et semi-arides, ils sont en mesure de survivre sans eau, tant qu’ils trouvent des plantes grasses à se mettre sous la dent. Ils sont aussi très capables de créer des points d’eau en creusant des puits dans les lits asséchés des cours d’eau.
À l’âge adulte, le mâle et la femelle arborent des cornes permanentes, qui sont étroites et droites. Celles de la femelle sont un peu plus longues et effilées que celles du mâle. Elles sont très dangereuses et peuvent même tuer. On sait que des oryx les ont utilisées pour transpercer des lions.
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