Le battage médiatique entourant la génétique
Winnipeg (Manitoba), le 19 mai 2004
« J'ai eu l'impression que les médias faisaient du très mauvais travail. Ils s'y prenaient mal et montaient en épingle leur sujet. »
Timothy Caulfield, directeur de recherche à l'Institut pour le droit de la santé de l'Université de l'Alberta |
Les gènes font les manchettes. Qu'il s'agisse de plantes génétiquement modifiées ou de thérapie génique, les gènes font parler d'eux. Les gènes seront au XXIe siècle ce que les atomes ont été au XXe.
Puisque c'est par l'intermédiaire des médias que la population obtient la majeure partie de l'information sur la science de la génétique et de la biotechnologie, on doit tenter de répondre aux questions suivantes : Est-ce que les médias sont à la hauteur de la tâche? Traitent-ils ce type d'information de façon juste, précise et nuancée?
Le 19 mai 2004, au centre I.H. Asper de l'Hôpital de Saint-Boniface à Winnipeg, ces questions ont été présentées à un groupe de personnalités devant un auditoire d'une cinquantaine de personnes. Organisé parallèlement à l'exposition itinérante Le GÉN!E du GÉNOME, ce débat avait pour invités Timothy Caulfield, Véronique Morin et Alexandra Paul, et pour animateur, Marc-André Masson.
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Invités (de gauche à droite) : Marc-André Masson, Timothy Caulfield, Véronique Morin, Alexandra Paul. |
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