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La survie au ralenti : Une exposition d’animaux vivants en première au Musée canadien de la nature

Ottawa, 20 décembre 2018 – La lenteur et la capacité de se cacher sont parfois les meilleures stratégies de survie. La nouvelle exposition du Musée canadien de la nature explore les stratégies d’adaptation contre-intuitives que certains animaux fascinants comme les iguanes, les caméléons, les hérissons et les paresseux ont mis au point afin d’échapper aux dents de leurs prédateurs. La survie au ralenti est présentée en première mondiale au Musée du 21 décembre 2018 au 22 avril 2019.

Production de Little Ray’s Nature Centres en collaboration avec le Musée, cette exposition présente 19 habitats abritant des animaux vivants, notamment un paresseux à deux doigts, un hérisson à ventre blanc, une tortue charbonnière à pattes rouges, un massassauga, un iguane vert et une dizaine d’autres espèces insolites.

« Les expositions d’animaux sont un excellent moyen d’établir un pont avec la nature, d’observer des espèces de près et de mieux apprécier la biodiversité, déclare Meg Beckel, présidente-directrice générale du Musée canadien de la nature. Nous espérons que cette nouvelle exposition, qui est le fruit de notre partenariat avec Little Ray’s Nature Centres, suscitera chez les visiteurs une réflexion sur les liens que nous entretenons avec les autres animaux et sur l’importance de la conservation. »

Cette exposition éducative met en évidence les stratégies de survie de divers animaux et montre qu’avec lenteur et détermination certaines espèces gagnent la course de la survie. Un mode de vie au ralenti permet de moins manger et de se cacher plus facilement, alors que la vitesse a ses revers : il faut consacrer beaucoup d’énergie à chasser et les périodes de disette sont plus éprouvantes.

« Nous sommes absolument ravis d’avoir travaillé avec le Musée canadien de la nature dans le cadre de notre nouvelle exposition itinérante La survie au ralenti, déclare Paul Goulet, fondateur des Little Ray’s Nature Centres. Je me réjouis qu’elle soit inaugurée ici, dans notre ville, dans le Musée que j’adorais étant enfant et que mes enfants adorent  autant que moi aujourd’hui. Je remercie le Musée de ce partenariat au cours duquel nous avons partagé notre passion pour les animaux et la biodiversité. »

Les visiteurs découvriront de quelle façon les grandes notions de biologie s’appliquent dans le monde réel et apprendront que la survie dans le monde animal est un jeu d’équilibre et de compromis : certains animaux ont le sang chaud, d’autres, le sang froid; certains s’adaptent en mangeant moins fréquemment, d’autres trouvent des moyens originaux de se cacher de leurs adversaires.

Le personnel de Little Ray propose des démonstrations d’animaux vivants tous les jours (deux fois pendant les jours de semaine et quatre fois pendant les congés fériés, les semaines de relâche de mars du Québec et de l'Ontario et les fins de semaine). On présentera aux visiteurs un animal de l’exposition en dehors de son terrarium (ce pourrait être le paresseux à deux doigts ou l’Effraie d’Amérique, selon la disponibilité) et on leur expliquera ses stratégies d’adaptation très spéciales.

L’organisme Little Ray’s Nature Centres, qui est le plus grand centre de sauvetage d’animaux exotiques au Canada, propose des programmes éducatifs qui touchent plus d’un million de personnes au Canada chaque année. La plupart des créatures présentées dans cette exposition ont fait l’objet d’un sauvetage. (Le paresseux provient de chez un vétérinaire qui élève ces animaux à des fins de  sensibilisation et de conservation.)

Pour visiter l’exposition spéciale La survie au ralenti, un coût de 6 $ s’ajoute au droit d’entrée du Musée. Les démonstrations d’animaux vivants sont comprises dans ce supplément. (Les jeudis de 17 h à 20 h, l’entrée au Musée est gratuite, mais il faut acquitter le supplément pour la visite de La survie au ralenti.) 

Faits intéressants

·         La plupart des animaux lents, comme les paresseux, recourent au camouflage pour éviter les prédateurs — inutile de se sauver quand on passe inaperçu. D’autres lambins, comme les tortues terrestres, les poissons-papillons ou les porcs-épics ont opté pour l’armure, le venin, ou pour les deux, afin de décourager les assaillants. 

·         Saviez-vous que des algues poussaient sur la fourrure des paresseux ? Un bon moyen de se cacher dans un milieu feuillu !  

·         Les paresseux sont nocturnes, ce qui leur permet d’éviter leur principal prédateur, l’Aigle de Nouvelle-Guinée, un rapace diurne.

·         En raison de leur lenteur extrême, les paresseux sont très vulnérables lorsqu’ils sont au sol. Ils ne quittent leur arbre que pour deux raisons : se reproduire et déféquer.

·         Les paresseux ont la masse musculaire la plus faible de tous les mammifères. Elle représente à peine 25 % de celle du corps, alors qu’elle est de 40 % chez l’humain et de 58 % chez le lion.

·         Les iguanes peuvent courir vite, mais ils préfèrent économiser leur énergie et compter sur leur camouflage pour rester dans les arbres.

·         La roussette paillée est bien adaptée aux longs vols. Cette chauve-souris peut parcourir jusqu’à 200 km pour se procurer sa nourriture.

·         Le serpent à sonnettes chasse en embuscade. Même son venin l’aide à économiser ses forces : une fois que son poison a tué la proie, le reptile peut la manger à sa convenance.

·         On rapporte des cas de mygales qui sont restées sans manger pendant deux ans !

·         Les grenouilles cornues du centre de l’Amérique du Sud vivent dans des lieux arides. Pour éviter de se dessécher, elles fabriquent un cocon de peaux mortes qui emprisonne l’humidité.

·         L’Effraie d’Amérique est une excellente chasseresse. Comme elle choisit des proies nutritives et énergétiques, elle a besoin de moins de nourriture que les oiseaux mangeurs de graines.

Cherchez le mot-clic #ParesseuxauMusee sur les médias sociaux du Musée : Twitter (@museedelanature) et Instagram (museedelanature). Suivez le Musée sur facebook.com/Museecanadiendelanature.

Un mot sur le Musée canadien de la nature
Le Musée canadien de la nature est le musée national de sciences et d’histoire naturelles du Canada. Il procure des connaissances fondées sur des faits et des expériences enrichissantes. Il manifeste son indéfectible engagement à l’égard de la nature d’hier, d’aujourd’hui et de demain par la recherche scientifique, la conservation de quelque 10 millions et demi de spécimens, des programmes éducatifs, des expositions permanentes et itinérantes et son dynamique site Web, nature.ca.

Un mot sur Little Ray’s Nature Centres
Fondé en 1995, Little Ray’s Nature Centres était à l’origine un programme local et familial de sensibilisation aux animaux et de sauvetage des reptiles. Au fil du temps, cet organisme est devenu le plus grand centre de sauvetage d’animaux exotiques du Canada. Parmi ses programmes de sensibilisation figurent un ensemble exhaustif d’ateliers axés sur les programmes scolaires destinés aux écoles, des expositions sur un éventail de sujets présentées dans les musées et les centres des sciences au Canada et aux États-Unis, ainsi que le plus important programme de zoothérapie du Canada. Membre de l’organisme national Aquariums et zoos accrédités du Canada et détenteur d’un permis du ministère ontarien des Ressources naturelles, cet organisme est l’un des seuls à être autorisés par la ville d’Ottawa à travailler avec des animaux interdits.

Relations avec les médias:
Laura Sutin
Musée canadien de la nature
613.698.7142
lsutin@nature.ca

Dan Smythe
Musée canadien de la nature
613.566.4781; 613.698.9253 (cell.)
dsmythe@nature.ca