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Une nouvelle perspective sur la planète Terre

Un globe géant intitulé Gaia suspendu au Musée canadien de la nature

Martin Lipman © Musée canadien de la nature

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Ottawa, 19 août 2020 – Une planète Terre, immense et merveilleuse, « flotte » au-dessus de l’atrium du Musée canadien de la nature. Présentée au Canada pour la première fois, ce globe gonflé appelé Gaia est l’une des plus récentes sculptures de l’artiste britannique Luke Jerram. Les visiteurs pourront admirer cette œuvre dès la réouverture du Musée le 5 septembre prochain.

Cette énorme œuvre d’art de sept mètres de diamètre se compose d’images à haute définition de la NASA. Chaque centimètre de la sculpture correspond à 18 kilomètres de la surface terrestre. 

Pour concevoir Gaia (nom de la déesse grecque personnifiant la Terre), Jerram a puisé son inspiration des missions spatiales américaines et en particulier de l’effet de vue d’ensemble. C’est l’impression qui saisit les astronautes quand ils voient la Terre de l’espace pour la première fois et qu’ils sont frappés par sa beauté et sa fragilité. L’artiste a tenté de susciter le même émerveillement et le même effet chez le spectateur.

« Durant toute notre histoire, nous avons levé les yeux vers la Lune, y projetant nos espoirs, nos rêves et nos souhaits, explique Luke Jerram. C’est en 1968 seulement que, pour la première fois, nous avons été capables de voir notre propre planète flotter dans l’espace. »

Il existe cinq exemplaires de Gaia dans le monde. L’installation de Gaia au Musée devait être un moment de célébration, car son dévoilement officiel était prévu pour la Journée de la Terre (22 avril); il a été annulé puisque le Musée était alors fermé en raison de la pandémie. 

« Nous avons hâte de voir comment les visiteurs réagiront, affirme Ailsa Barry, vice-présidente de l’Expérience et l’engagement au Musée. De l’entrée dans l’atrium jusqu’au balcon du quatrième étage, chaque étage offre une perspective différente sur Gaia, qui nous révèle cet endroit merveilleux qu’est notre planète. »

Jerram espère que son œuvre rappellera l’urgence de protéger la Terre et de lutter contre les changements climatiques : « J’espère que les visiteurs verront la Terre comme s’ils étaient dans l’espace : un lieu précieux et d’une beauté incommensurable, un écosystème qu’il faut impérativement protéger puisqu’il est notre unique demeure. »  

Envoûtant, ce globe éclairé de l’intérieur tourne sur lui-même à la vitesse de 0,25 tour par minute. Il est fait de tissu de nylon fabriqué par une entreprise de montgolfière de Bristol, la ville d’origine de Jerram.

En 2019, une autre sculpture de Jerram, Musée de Lune, a été suspendue dans le lanternon des reines, la tour de verre qui coiffe l’entrée du Musée canadien de la nature, pour souligner le 50e anniversaire du premier alunissage humain. Cette lune géante est un sujet de prédilection pour les photographes amateurs ou professionnels.

En raison de la pandémie de COVID-19, le Musée a adopté des heures d’ouverture réduites et de nouvelles procédures pour la circulation des visiteurs. Pour de plus amples renseignements, visitez nature.ca.

Le Musée se situe au 240, rue McLeod (angle Metcalfe) à Ottawa. Suivez le Musée sur les médias sociaux : Twitter (@museedelanature), Instagram (museedelanature) et Facebook.com/museecanadiendelanature.

NOTEZ : En savoir plus sur Luke Jerram et son inspiration pour Gaia. Jerram est disponible pour des entrevues sur demande.

Renseignements pour les médias : 
Dan Smythe
Chef, Ralations avec les médias
Musée canadien de la nature
613-698-9253 (cell.)
dsmythe@nature.ca