Martin Lipman © Musée canadien de la nature
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Photo: Robert Waller. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
À l’extérieur de cet ancien édifice du Musée, les dommages matériels que pourrait subir ce détendeur de gaz naturel et par conséquent, les risques d’incendie, sont patents.
Photo: Barbara Njie. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
Des taches d’eau dues à une inondation ont endommagé, de façon heureusement peu importante, cette feuille de notre herbier. Ce spécimen de monarde fistuleuse a été recueilli par John Macoun le 18 juillet 1878.
Photo: George Robinson. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
Cette croissance filamenteuse due aux diverses phases que traverse le sulfure de cuivre, comme le digénite ou le djurleite, a altéré ce spécimen de covellite. La contamination de ce spécimen serait attribuable à une interaction avec de l’hydrogène sulfuré émis par d’autres spécimens de minéraux.
Photo: Anne Botman. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
Placées pendant huit mois le long d’une fenêtre exposée au sud, deux des grenouilles léopards de cette expérience affichent à peu près la même décoloration que si elles avaient passé des dizaines d’années sous l’éclairage commandé des salles d’exposition. La grenouille du centre est moins décolorée que celle de droite, parce qu’un filtre la protégeait des rayons ultraviolets. Pour sa part, la grenouille de gauche était entièrement recouverte de papier d’aluminium. Une bande de papier d’aluminium ceinturait également chaque grenouille; une fois cette bande enlevée, on peut voir la couleur d’origine de l’animal.
Photo: Robert Waller. © Canadian Museum of Nature / Musée canadien de la nature.
« Prenez une étiquette, n’importe laquelle ». Ce serait grave si on ne retrouvait plus les données correspondant aux spécimens. Ces os sont des os de baleine.
Photo: Martin Lipman. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
Ce bocal d’un gallon est trop petit pour ces six spécimens de lamproie marine.
Photo: Robert Waller. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
Ce colis a été ouvert et l’échantillon de minéral a disparu.
Photo: Barbara Njie. © Canadian Museum of Nature/ Musée canadien de la nature.
Des coléoptères affamés ont endommagé les gentianes sur cette feuille de l’herbier.
Photo: Robert Waller. © Canadian Museum of Nature / Musée canadien de la nature.
Cette photographie montre des bulles à l’intérieur d’un spécimen de quartz. Les bulles renferment une partie de la solution dans laquelle ce minéral s’est développé. Le liquide et le gaz ont été scellés à la pression à laquelle le minéral s’est formé, soit à une pression qui est généralement de très loin supérieure à celle de la surface de la Terre. Une hausse de la température a eu pour effet de relever la pression interne de l’inclusion, entraînant l’explosion d’une de ces inclusions liquides ou gazeuses.
Photo: Robert Waller. © Canadian Museum of Nature / Musée canadien de la nature.
Les collections courent un grave danger si le niveau des solutions censées les préserver diminue de trop. Le Musée possède 400 000 bocaux de spécimens préservés dans des solutions, et les joints qui raccordent les bocaux à leurs couvercles font en tout 100 km. Même d’infimes imperfections dans la fermeture de ces bocaux peuvent compromettre les collections préservées dans diverses solutions. L’étiquette sur ce bocal indique tout à fait par hasard que ces larves de poisson ont été trouvées en « eaux peu profondes ».